
Ces moires dont Zéphire incline la prairie – Paul-Jean Toulet

Tableau : Clair de lune, Charles Guilloux, 1895
Ces moires dont Zéphire incline la prairie,
Ou si quelque déesse invisible a passé,
Ainsi courait Camille. Ainsi passa Marie :
Sur l’herbe et dans mon âme, ô méandre effacé.
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié























