
Le musée idéal
En 1947, André Malraux donnait un nom à ce que la photographie venait de rendre possible : le musée imaginaire, où l’on rassemble des œuvres que nul ne verra jamais réunies dans les salles d’un vrai musée. Celui-ci est né autrement. Chaque poème du Vagabond des étoiles est accompagné d’un tableau et, poème après poème, près de deux mille toiles se sont accrochées d’elles-mêmes, des maîtres anciens aux peintres d’aujourd’hui.
Les voici rangées comme dans un musée. Les peintres que le site a le plus souvent convoqués ont chacun leur salle, de Turner à Nicolas de Staël. Les autres sont réunis dans des salles d’histoire, par époque, par école ou par pays. Et des salles thématiques traversent les siècles, de la nuit à la mer, de la neige à la ville.
Sous chaque toile, les poèmes qu’elle accompagne : c’est la singularité de ce musée, où Monet voisine avec Verlaine, Klee avec Victor Hugo et Turner avec Rimbaud. On peut y entrer par un peintre, par une époque ou par un motif, et en ressortir par un poème.
Les salles des peintres
Les peintres les plus présents sur le site, chacun dans sa salle, du plus ancien au plus récent.

































































Les salles d’histoire
Tous les autres peintres du musée, rangés par époque, par école ou par pays.












Les salles thématiques
Un même motif d’un siècle à l’autre : les salles qui font dialoguer les époques.



































