
Solitudes – Auguste Gilbert de Voisins
Tableau : La trombe de mer, Gustave Courbet, 1866
Je repense à l’oiseau qui se perd dans le vent,
A la fleur délaissée au centre d’une plaine,
A la barque roulant en pleine nuit… souvent
Mon cœur se perd ainsi dans le flux de ses peines.
CCCLX
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié























