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Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné – Anna de Noailles

Nuit d'hiver, Emile Pierre Branchard (1930)

Tableau : Nuit d'hiver, Emile Pierre Branchard, 1930

Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné,
Maudissant, haïssant, tu as assassiné,
J’irais tranquillement vers cette main mortelle,
J’abdiquerais le monde, et me tiendrais près d’elle…

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