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Quant commenceray à voler – Charles d’Orléans

Cotres de pêche par une nuit de lune, Carl Locher (1888)

Tableau : Cotres de pêche par une nuit de lune, Carl Locher, 1888

Quant commenceray à voler,
Et sur elles me sentiray,
En si grant aise je seray
Que j’ay double de m’essorer.
Beau crier aura le levrier,
Chemin de plaisant vent tendray.
Quant je, etc.
Et sur elles, etc.

La mue m’a fallu garder
Par longtemps, plus ne le feray,
Puisque doulx temps et cler verray;
On le me devra pardonner.
Quant je, etc.

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