
Nul (2) – Paul Éluard

Il pose un oiseau sur la table et ferme les volets. Il se coiffe, ses
cheveux dans ses mains sont plus doux qu’un oiseau.
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Elle dit l’avenir. Et je suis chargé de le vérifier.
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Le cœur meurtri, l’âme endolorie, les mains brisées, les cheveux
blancs, les prisonniers, l’eau tout entière est sur moi comme une plaie
à nu.























