
Baigneuse du clair au sombre – Paul Éluard

L’après-midi du même jour. Légère, tu bouges et, légers, le sable
et la mer bougent.
Nous admirons l’ordre des choses, l’ordre des pierres, l’ordre des
clartés, l’ordre des heures. Mais cette ombre qui disparaît et cet
élément douloureux, qui disparaît.
Le soir, la noblesse est partie de ce ciel. Ici, tout se blottit dans un
feu qui s’éteint.
Le soir. La mer n’a plus de lumière et, comme aux temps anciens, tu
pourrais dormir dans la mer.























