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À Paterne Berrichon – Paul Verlaine

Une fenêtre à Boulogne, Christopher Nevinson (1925)

Tableau : Une fenêtre à Boulogne, Christopher Nevinson, 1925

Tous deux avons ce travers
De raffoler des bons vers
Et d’aimer notre repos.

Aussi tout, jusqu’aux hasards,
Punit sur nos tristes peaux
Ces principes de lézards.

Alors parfois nos rancunes,
Ne connaissant plus d’obstacles,
Œuvrent sans mercis aucunes,
Toutes sortes de miracles ;

Si que le pante morose
S’indigne que, mal civile,
La muse métamorphose
Le lézard en crocodile.

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