
Vieillesse, lendemain d’amour, tristes ébats – Paul-Jean Toulet

Vieillesse, lendemain d’amour, tristes ébats…
Sur les carreaux d’azur rampait la fleur du givre.
Un Arlequin caduc pleure. Est−il las de vivre ?
Va, nous dormirons tous. Mais les lits, c’est plus bas.























