
Tenir ta chère tête en mes mains – Stuart Merrill

Tableau : Ferme en Autriche, Gustav Klimt, 1911
Tenir ta chère tête en mes mains
Et la baiser comme une fleur
Longtemps cherchée au bord des chemins,
Oh ! que cela soit mon bonheur !
Bâtir pour toi la belle maison
Où ta voix chantera sans peur
De la claire à la sombre saison,
Oui, cela sera mon bonheur !
Attendre sans larmes le trépas
Dans tes bras et contre ton cœur,
Ô toi que je ne nommerai pas,
Cela sera-t-il mon bonheur ?
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié























