Sélectionner une page

Rêvant d’Alger – Lucie Delarue-Mardrus

Le viaduc, Paul Delvaux (1963)

Tableau : Le viaduc, Paul Delvaux, 1963

Rêvant d’Alger passée au bord du flot assise,
À sa foule pareille au plus pur-bas relief,
Une douleur s’abat sur mon âme pensive ;
Car, n’ayant point l’orgueil qu’elle soit notre fief,
Je regrette à mourir le grand profil vétuste
Qu’elle devait sculpter sur le bleu de son port,
Jadis, et dont le souvenir lui-même est mort,

— Et cette voix qui dit toujours : « Ce n’est pas juste… »

Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié

Archives par mois