Sélectionner une page

Ô poète, à quoi bon chercher – Paul-Jean Toulet

Petite chambre à Venise, Paul Klee (1914)

Tableau : Petite chambre à Venise, Paul Klee, 1914

Ô poète, à quoi bon chercher
Des mots pour son délire ?
Il n’y a qu’au bois de ta lyre
Que tu l’as su toucher.

Plus haut que toi, dans sa morphine,
Chante un noir séraphin.
Ma nourrice disait qu’Enfin
Est le mari d’Enfine.

Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié

Archives par mois