
LXV. Tout posséder, pour mon esprit – Anna de Noailles

Tableau : Coucher de soleil, Félix Vallotton, 1904
Tout posséder, pour mon esprit
C’était souhaiter davantage !
Je vivais dans un clair ravage
Dont s’enivrait mon œil surpris.
Et puis, par une brusque entaille
J’appris d’un coup ce que je sais.
— Ta mort seule était à la taille
D’un cœur que rien n’assouvissait.
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié























