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Lorsque je souffre trop de ton brillant visage – Anna de Noailles

Vue du port de Dieppe, Eugène Delacroix (1851)

Tableau : Vue du port de Dieppe, Eugène Delacroix, 1851

Lorsque je souffre trop de ton brillant visage,
Quand mon cœur asservi ne peut plus te quitter,
Je songe qu’autrefois de lointains paysages,
Des ports et leurs vaisseaux, de fameuses cités
M’éblouissaient ainsi ; mon désir irrité
Croyait ne pas pouvoir vivre sans ces rivages…

— Je n’en eus plus besoin quand je les eus chantés.

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