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— « Enfin, puisque c’est Sa demeure – Paul-Jean Toulet

La mer calme, Gustave Courbet (1869)

Tableau : La mer calme, Gustave Courbet, 1869

— « Enfin, puisque c’est Sa demeure,
Le bon Dieu, où est−Y ?
— « Chut, me dit−elle : il est sorti,
On ne sait à quelle heure. »

« Et de nous tous le plus calé,
Je dis : Satan lui−même,
Ne sait en ce désordre extrême
Où diable il est allé. »

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