
Ce ne sont pas ceux-là – Jean Moréas

Ce ne sont pas ceux-là qui blessent ma pensée,
Les membres délicats où tu es enfermée !
Ô Énone, tu peux, semblable à cet oiseau
Qui dessus le Taygète engendra les gémeaux,
De grâce armer ton cou, armer ta bouche encore,
Le poli de ton teint, riche et brillante aurore ;
Ton oblique regard, de sa plus vive flamme :
Je connais mieux ainsi la pudeur de mon âme !























