
1. Vers nouveaux et chansons – Arthur Rimbaud

Vertige. La ligne de prose terminant ce poème justifie le titre
qu’il prend ici, titre du reste indiqué par ce passage de «l’Alchimie
du Verbe»: «J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable;
je fixais des vertiges».
Silence. Le titre nous est dicté par le même passage de «l’Alchimie
du Verbe».
Larme. Texte, titre compris, du manuscrit de la collection Barthou.
Daté: mai 1872. Dans l’édition courante des Œuvres de J.-A.
Rimbaud se trouve une version différente, page 188.
La Rivière de Cassis. Collection Barthou. Daté: mai 1872.
C’est une «nuit». Une version un peu différente figure dans les
éditions antérieures.
Bonne Pensée du matin. Texte du manuscrit appartenant à
M. Messein. Une version un peu antérieure, mai 1872, possédée par
M. Barthou a été reproduite en simili-gravure dans J.-A. Rimbaud
le Poète. La version donnée par Rimbaud dans Une Saison en Enfer
diffère sensiblement des deux autres.
Michel et Christine. Texte publié par la Vogue, en 1886.
Comédie de la Soif. Collection Barthou. Date: mai 1872.
Présente quelques variantes, quant au texte et au dispositif, avec la
version des éditions antérieures. M. Messein possède de ce poème
un manuscrit incomplet, offrant de très légères variantes au texte
et ayant pour titre: Enfer de la Soif.
HONTE. Texte de la Vogue.
MÉMOIRE. Texte revu sur le manuscrit appartenant à M. Messein.
JEUNE MÉNAGE. Manuscrit Messein. Daté: 27 juin 1872. Au
dos se trouve cette fin de correspondance:
Réponds-moi au plus vite au sujet de cette lettre et dis-moi si tu
t’amuses là-bas. Moi je compte avoir mon atelier à la fin de la semaine
prochaine. Adieu! Ecris vite. Ton ami, J.-L. Forain.
PATIENCE. Manuscrit Messein. Au dos et en haut, de l’écriture
de Rimbaud, on lit ceci:
Prends-y garde, ô ma vie absente!
ETERNITÉ. Texte de la Vogue.
CHANSON DE LA PLUS HAUTE TOUR. Même observation.
BRUXELLES. Même observation.
EST-ELLE AIMÉE. Date, sur l’édition Vanier: juillet 1872.
BONHEUR. Texte de la Vogue. Le titre nous est fourni par un
brouillon d’Une Saison en Enfer.
ÂGE D’OR. Texte de la Vogue.
FÊTES DE LA FAIM. Manuscrit de la collection P. Dauze. Daté:
août 1872. Texte très différent de celui d’Une Saison en Enfer,
page 290. Il est probable que courent par le monde d’autres versions
de la partie commençant ainsi:























