
XXXIV. Il convient que l’on appelle âme – Anna de Noailles

Tableau : Le Port, Maurice de Vlaminck, 1910
Il convient que l’on appelle âme
Cet excès de feu, de couleurs,
Dont la jeunesse se réclame.
— Mais quand l’arbre perdra ses fleurs,
Il faudra bien qu’un jour tu rames
Sur la galère du malheur.
C’est le corps qui verse les pleurs !
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