
Postiches – Auguste Gilbert de Voisins

Tableau : Premiers rayons, Félix Vallotton, 1912
Bien qu’une toison teinte en blond me rajeunisse
Et que mon ratelier puisse être vu de près,
Cela me donne moralement la jaunisse
Que vous ayez toutes vos dents et l’œil si frais.
XI
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié























