
Le Mardi gras, ni toi, ni moi, nous n’étions gais – Paul-Jean Toulet

Le Mardi gras, ni toi, ni moi, nous n’étions gais.
Des carreaux où du ciel le jour semblait descendre
Sur notre âme, on eût dit qu’il pleuvait de la cendre :
— « Ah, ah ! t’écriais−tu parfois en portugais.




















