
Fins – Paul Éluard
Les hommes seuls, les maisons vides.
Il n’y a pas d’abandon.
Simple, trop simple et vieux, trop vieux
Pour être heureux.
Depuis sa fondation,
Rien ne reste dans la maison.
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié
Les hommes seuls, les maisons vides.
Il n’y a pas d’abandon.
Simple, trop simple et vieux, trop vieux
Pour être heureux.
Depuis sa fondation,
Rien ne reste dans la maison.
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