
À Léon Vanier. II – Paul Verlaine

Tableau : La mer calme, Gustave Courbet, 1869
Or puisque le veau d’or a lieu
Et qu’on ne dirait plus du veau,
Il nous faut d’abord prier Dieu
De bénir le pacte nouveau.
Pour nous ruer à des travaux
Tout bonnement prodigieux.
Prose au kilo, vers frais ou faux,
Qu’importe ? Tant pis et tant mieux !
Nouer et dénouer des nœuds
Gordiens ou non, et n’étant
Pas plus des princes que des bœufs.
Néanmoins, peiner tant et tant
Que vous fassiez une fortune bœuf
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