
Orphée III – Guillaume Apollinaire
QUE ton cœur soit l’appât et le ciel, la piscine !
Car, pécheur, quel poisson d’eau douce ou bien marine
Égale-t-il, et par la forme et la saveur,
Ce beau poisson divin qu’est JÉSUS, Mon Sauveur ?
Texte : Wikisource · domaine public · lien affilié
























