
Au pied de la croix – Marie Krysinska

Tableau : Lueur nocturne, Michael Tunk, 2016
Et, Magdelaine, par les sanglots brisée
Comme par un vent de rafale
Crie sa douleur sans égale :
— Te voici mort, ô doux Prophète consolant ;
Voici déserte cette terre que ton pas allait foulant
Et qui s’éclairait de ta lumière idéale.
De ce cœur épuisé, tu fis un temple de ferveur.
Ô Nazaréen, désormais ce cœur
Sera le cercueil fermé
Où reposera ton souvenir adoré.
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