Au pied de la croix – Marie Krysinska
Et, Magdelaine, par les sanglots brisée
Comme par un vent de rafale
Crie sa douleur sans égale :
— Te voici mort, ô doux Prophète consolant ;
Voici déserte cette terre que ton pas allait foulant
Et qui s’éclairait de ta lumière idéale.
De ce cœur épuisé, tu fis un temple de ferveur.
Ô Nazaréen, désormais ce cœur
Sera le cercueil fermé
Où reposera ton souvenir adoré.