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Le jour meurt doucement à la fenêtre – Jacques d’Adelswärd-Fersen

Le jour meurt doucement à la fenêtre – Jacques d’Adelswärd-Fersen

Le jour meurt doucement à la fenêtre,
Les oiseaux se sont tus ; la nuit va naître,
De vagues parfums errent dans le ciel,
Un étang tout là-bas semble vermeil,
Ses vagues dormantes charrient de l’or.
Un appel lointain résonne au silence,
Tout près de moi, une fleur se balance
Au dernier vent du soir évangélique :
Et c’est la vie, mystique et simple…

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