
La Chanson du branle-bas – Théodore Botrel

Les marins ont un cœur fidèle
Qui ne « mollit pas ». } {\displaystyle \left.{\begin{matrix}\\\\\end{matrix}}\right\}} bis
Le Devoir au « feu » nous appelle :
En avant, les gâs ! } {\displaystyle \left.{\begin{matrix}\\\\\end{matrix}}\right\}} bis
Les marins savent en cadence
Défiler au pas…
S’il nous faut entrer dans la danse :
En avant, les gâs !
Les marins ont tous l’espérance
D’un bien doux trépas…
Mais, s’il faut mourir pour la France,
En avant, les gâs !
Les marins ont fameuse « pogne »
Pour « souquer dans l’tas » :
S’il s’agit de cogner, l’on cogne !
En avant, les gâs !
Les marins sont à la frontière
Au front des combats :
On n’est pas des gaillards d’arrière !
En avant, les gâs !
Les marins aiment la bataille
Et le branle-bas :
S’il nous faut braver la mitraille,
En avant, les gâs !
Les marins — drapeau tricolore ! —
Ne « t’amèn’ront » pas :
Pour te mieux baptiser encore.
En avant, les gâs !
Les marins plus la tâche est rude
Et moins ils sont las :
Pour venger les Morts de Dixmude
En avant, les gâs !






















