
Jean Journet – Gérard de Nerval

Au pied de ce palais où son destin l’appelle,
Voyez, tout près du parc, loin de la sentinelle,
Voyez ce mendiant…
Lorsque l’aube paraît, quand le soleil se couche,
De mots mystérieux que Dieu met dans sa bouche,
Il poursuit le passant.






















