
À Monsieur Jars et à ses enfants – Marceline Desbordes-Valmore

Adieu… Déjà ce mot efface le sourire
Qui sur moi, par vos soins essayait son retour.
Adieu… sans m’arrêter je ne saurais l’écrire,
Car ce n’est plus l’adieu d’un jour !
Adieu les trois portraits de quelque ange invisible,
Qui Règne sous un voile et qu’on rêve en ce lieu :
Hélas ! à tout ce qui me rend sensible,
Faudra-t-il toujours dire : Adieu !






















