
Stances. (II) – Mathurin Régnier

Ma foy, ie fus bien de la feste
Quand ie fis chez vous ce repas,
Ie trouuay la poudre à la teste,
Et le poyure vn bien peu plus bas.
Vous me monstrez vn Dieu propice,
Portant vn arc & vn brandon,
Appelez-vous la chaude pisse
Vne flesche de Cupidon?
Mon cas, qui se leue & se hausse,
Baue d’vne estrange façon,
Belle, vous fournistes la sausse
Lors que ie fournis le poisson.
Las! si ce membre eust l’arrogance
De foüiller trop les lieux sacrez,
Qu’on luy pardonne son offence,
Car il pleure assez ses pechez.






















