
Nocturne (I) – Auguste Gilbert de Voisins
L’ombre s’étend
Très tendrement
Sur mon étang,
Comme pour en caresser l’onde.
— Par les rameaux, la lune ronde
Risque un regard, de temps en temps.
LII
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L’ombre s’étend
Très tendrement
Sur mon étang,
Comme pour en caresser l’onde.
— Par les rameaux, la lune ronde
Risque un regard, de temps en temps.
LII
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