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Gentilly, 49. (I) – Mathurin Régnier

Gentilly, 49. (I) – Mathurin Régnier

Aller à Gentilly caresser vne rosse.

(S. V.)

Claude Binet nous apprend, dans sa Vie de Ronsard, que le poëte «se
delectoit ou à Meudon, tant à cause des bois, que du plaisant regard de
la riuiere de Seine, ou à Gentilly, Hercueil, Sainct-Clou, & Vanues
pour l’agréable fraischeur du ruisseau de Biéure, & des fontaines que
les muses ayment naturellement.»

Hercueil fut le théâtre de la Pompe du Bouc de Jodelle. C’est à Vanves
que se trouvait la maison de campagne où Desportes recevait ses amis;
enfin le petit Olympe d’Issy a été chanté par Bouteroue. «C’estoit, dit
Lestoile, une fadeze dediée à la reine Marguerite sur ses beaux jardins
d’Issy, dont on disoit que le dieu Priapus estoit gouuerneur, &
Bajaumont son lieutenant.»

Dans Rabelais, liv. I, ch. XXIV, Comment Gargantua employoit le temps,
nous lisons enfin que Ponocrates, «pour le séjourner de la vehemente
contention des esprits, l’emmenoit à Gentilly, à Montrouge ou à Vanves,
& là passoient la journée à faire ripaille.»

GEORGES (Saint), 41, 51.

Et que i’en rende vn jour les armes à Sainct-Georges.

(S. V.)

Releuez, emplumez, braues comme Sainct-George.

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