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Chaises miss helyett – Théodore Hannon

Chaises miss helyett – Théodore Hannon

Le long de la mer, devant l’onde
Qui meurt en doux bruissement,
Aux sables dorés pâlement
Comme la nuque d’une blonde,

Se suivent les chaises-abris,
Niches d’osier gaîment gibbeuses
Offrant leur ombre à nos galbeuses
En mal de leur poudre de riz.

Parfois des mères de famille
Y tirent vaillamment l’aiguille,
Un œil aux jeux du cher bébé…

Lors, chaque chaise au dos bombé
Pointant ces doigts roses, imite
Le profil d’un Bernard l’Ermite.

XIV

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