
À la fontaine de Bourbon – Nicolas Boileau

Oui, vous pouvez chasser l’humeur apoplectique,
Rendre le mouvement au corps paralytique,
Pour moi, c’est ainsi que j’en fais ;
Et si je les voulois mieux faire.
Je les ferois bien plus mauvais.
Et guérir tous les maux les plus invétérés ;
Mais quand je lis ces vers par votre onde inspirés,
Il me paroît, admirable fontaine,
Que vous n’eûtes jamais la vertu d’Hippocrène.























