
À ce théâtre où l’art chancelle – Georges de Porto-Riche

À ce théâtre où l’art chancelle,
À ce théâtre un peu trop cher,
Ne sens-tu pas frémir ta chair
Sous mon regard qui t’ensorcelle ?
Je suis très loin, je suis caché ;
Au paradis je suis perché ;
Mais sans me voir, tu me devines ;
Tes traits bientôt sont plus charmants :
C’est le regard de leurs amants
Qui fait les femmes si divines.





















