Des masques se tendent à nous – Rainer Maria Rilke
Des masques se tendent à nous,
mais on sent en-dessous
les visages qui se plissent
et qui, sous prétexte d’abandon,
intimement satisfont
à leur goût d’avarice.
Tout est double ; à tout
une grâce suppositive
prête ce trouble remous
entre deux rives.