
A Vincent muselli – Fagus

— O Vincent Muselli voici l’heure des lampes;
L’argent cerne l’ébène à l’entour de tes tempes,
Mais lui-même le temps, honteux de son affront,
Épaissit aussitôt le laurier sur ton front.



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— O Vincent Muselli voici l’heure des lampes;
L’argent cerne l’ébène à l’entour de tes tempes,
Mais lui-même le temps, honteux de son affront,
Épaissit aussitôt le laurier sur ton front.