Note treizième – Alphonse de Lamartine
Celles-là, décrivant des cercles sans compas,
Après avoir passé, ne repasseront pas.
Du firmament entier la page intarissable
Ne renfermerait pas le chiffre incalculable
Des siècles qui seront écoulés jusqu’au jour
Où leur orbite immense aura fermé son tour.
Et dans l’air constellé compter les lits d’étoiles,
Comme à l’ombre du bord on voit sous des flots clairs
La perle et le corail briller au fond des mers.